Rictus Dernières #14

11 avril 2018

RICTUS DERNIERES 14

Rictus Dernières #14

Manufacture des Abbesses
À compter du 23 août 2018 et ce jusqu’au 14 octobre, le Théâtre du Rictus se produira à la Manufacture des Abbesses. La Manufacture des Abbesses, théâtre situé dans le 18e arrondissement de Paris, oriente depuis le début de son existence une politique exclusivement dédiée aux écritures contemporaines et représente aujourd’hui une des scènes privées majeures en Région Parisienne. La Manufacture des Abbesses est un théâtre indépendant dédié aux auteurs d’aujourd’hui qui a ouvert ses portes en 2006.
La première rencontre entre les deux équipes a eu lieu au Festival d’Avignon Off en juillet 2009. La direction de la Manufacture assiste à l’une des représentations d’Asphalt Jungle au Grenier à sel. À la suite de cela, la Manufacture des Abbesses propose au Théâtre du Rictus de venir jouer une longue série à Paris la saison suivante pendant 10 semaines. Le Rictus est malheureusement obligé de décliner l’offre puisqu’en pleine opération Quartett-Visions of Europe avec des partenaires européens. Les finances de la compagnie ne permettent pas de mener à terme cette opération parisienne. Deux ans plus tard, la Manufacture re-propose au Rictus une série à Paris, cette fois avec le spectacle Au pays des, également représenté au Grenier à sel en 2011. Les mêmes difficultés budgétaires ne nous permettent pas d’honorer la proposition. Après avoir vu l’été dernier Fuck America, la Manufacture propose pour la troisième fois au Théâtre du Rictus une présence longue sur Paris.

Du jeudi au samedi à 21 et le dimanche à 17h se jouera FUCK AMERICA d’Edgar Hilsenrath du 23 août au 14 octobre.

Parallèlement du 29 août au 13 octobre du mercredi au samedi à 19 se jouera POUR RIRE POUR PASSER LE TEMPS de Sylvain Levey.

>> Télécharger la newsletter [PDF]

Rictus Dernières #13

05 février 2018

RICTUS DERNIERS 13

Rictus Dernières #13

Édito
Nous sommes faits de l’étoffe de nos rêves, déclare Prospero dans la Tempête que Shakespeare écrit une fois parvenu aux jours derniers de sa vie. C’est un regard plein d’invitation, une exhortation à ne jamais baisser les bras. Plutôt déjà, il faisait dire à Hamlet Dormir, dormir ? Rêver peut-être. Regardons cette année qui se dessine peu à peu sur la ligne d’horizon et ne cessons de fabuler, d’inventer, de rêver d’un autre monde en nous mettant sur la piste, en bâtissant avec nos mots, nos images, nos songes. Frayons-nous ce passage dans le tourment du quotidien en rejetant angélisme d’un côté et déclinisme de l’autre, continuons à rêver car il se pourrait que ce soit bien là notre seul espoir de survivance, notre seule possibilité de contribuer à parfaire un monde qui souffre, notre unique raison de rester debout. Rêver les paupières grandes ouvertes et ne pas regarder à côté mais fixer l’horizon en face, les yeux dans les yeux.

>> Télécharger la newsletter [PDF]

What the Fuck ? Fragil

26 janvier 2018

Fuck America - Théâtre du Rictus

What the Fuck ?

Adaptée du roman éponyme d’Edgar Hilsenrath, la pièce Fuck America suit les errances de Jakob Bronsky, juif allemand exilé aux Etats-Unis dans les années 50. Entre ses boulots de nuit, la bouillie servie à la cafétéria des émigrants et les putes qu’il a rarement le luxe de s’offrir, le rêve américain se révèle décevant. Dans cette adaptation, Le Théâtre du Rictus reste très attaché au roman, sa structure narrative et ses dialogues des plus trash.

La pièce, comme le livre, s’ouvre sur la correspondance entre Nathan Bronsky, père du héros, et le consul des États-Unis. On est en 1938, les nazis brûlent les synagogues en Allemagne et M. Bronsky demande des visas en urgence. Le consul lui répond huit mois plus tard en juillet 1939 ! N’étant qu’un juif parmi des centaines d’autres milliers persécutés, selon le système de quotas et en étant optimiste, la demande de visas devrait aboutir dans treize ans, soit en 1952 ! Le ton est donné. L’humour est noir, grinçant.

[…]

Pour la mise en scène, Laurent Maindon a fait le choix d’une équipe de 5 comédiens. Le décor minimaliste trouve une profondeur dans une partition vidéo des plus réussie. Le texte d’Edgar Hilsenrath est cru, sans filtre. Il sent le taudis, la misère et la faim. Il parle de bite, de cul, de putes… ça sort des tripes, rappelant ici et là le ton de son homologue américain Charles Bukowski. A la fois moteur et frustration, le sexe est omniprésent. Sur le plateau, certaines scènes font place à l’obscène et l’irrévérencieux flirte parfois avec le mauvais goût. Mais qu’importe ! On s’attache à ce personnage qui galère avec une mention spéciale pour la scène finale des plus touchantes.

[…]

Christelle Lader

L’équipe du Rictus s’enrichit

22 janvier 2018

Les filles du Rictus

Deux nouvelles personnes viennent enrichir la team du Théâtre du Rictus ! Il s’agit de Virna Cirignano, en charge de la production et de la diffusion Jeune Public et de la très efficace Élise Mainguy, chargée de production et de communication.

Voici leurs contacts respectifs :

Chargée de production et de communication
Elise Mainguy
elise.mainguy@theatredurictus.fr
Tel : 06 89 08 43 38

Chargée de diffusion et de production Jeune Public
Virna Cirignano
virna.cirignano@theatredurictus.fr
Tel : 06 66 91 90 54

Après les photos de Stéphane Pajot, l’article !

27 juillet 2017

Fuck America en Avignon

Papier (et photos) de Stéphane Pajot sur l’aventure Avignon 2017 / Fuck America.

Fuck America en Avignon